Drôle d'endroit (...)
(Previously, in my 24 hours, et après avoir critiqué des propos écrits sur un blog, je revenais sur
les miens - de propos - et me disais qu’après tout, la critique étant facile, je devais lire plus loin que le bout de mon nez , éviter la
susceptibilité matinale…et m’autorisais un droit de réponse aux dits propos.)
Entrons directement dans le vif du sujet.
Reprenant le texte après avoir piqué une grosse colère (en effet l’auteur laisse supposer qu’une petite moche à boutons serait forcément un mauvais coup alors que la même petite, moins moche, et sans boutons, gagne déjà en compétences sexuelles. Le bouton aurait donc un effet dévastateur sur la possibilité d’un orgasme – vous noterez que je ne parle pas d’amour, car d’amour il n’est pas question dans le texte sus cité -), le même auteur (oui oui ne vous énervez pas je vais vous dire qui c’est) souligne que nous les femmes (nous le charme, nous la source de leurs larmes…) avons la même…approche. En remplaçant cependant le qualificatif de sexy par le fait de reconnaître du charme à telle ou telle personne du genre masculin. (Il a un charme celui-là…ppppfffff : à dire en levant bêtement les yeux au ciel, tout en se tordant le cou pour regarder dans la glace du café celui qui vient de passer en ne donnant pas cependant l’impression de mater comme une dingue. Cette dernière phrase est une note personnelle et je défie toutes les femmes qui liront ces lignes de dire que non, elles, jamais. Jamais, jamais. Même pas la moindre pensée. Même pas un « s’il était dans mon lit, j’irai pas dormir dans la baignoire »).
Ensuite, j’ai souri. Sans moquerie, je vous le promets. Il a réussi à me faire sourire, le monsieur, en évoquant ces soirées où malencontreusement, on voulait pas c’est pas de notre faute on nous a forcé, on a cependant un peu tiré sur la corde côté boisson. Lorsque le navire commence à tanguer, il se produit alors, selon ce que je lisais, et j’avoue que c’est assez vrai, un effet de progression presque tangible du sexy, ou du charme, de la cible envisagée. De ce fait, on pourrait en conclure que l’alcool rend beau.
Bon. Comme je souriais, l’auteur, mais appelons-le Valentin puisque c’est son nom, commençait à retrouver grâce à mes yeux. Nous aussi, (et ne venez pas me dire le contraire, Mesdames, nous notons a priori les diverses compétences de tel ou tel monsieur en fonction de la couleur de ses yeux ou de la forme de ses fesses – oui, messieurs, on les mate, faites y gaffe) nous préférons être au bras de l’Homme, le seul le vrai a avoir du charme de toute cette soirée, qu’à celui du poteau de service.
Je passerai sur les plaisirs et complications qui s’ensuivent. Ils se développent au même endroit, sous des draps. Bref, je jette un drap pudique sur ce passage.
Et puis, Valentin, dont je continuais à lire les tracas et interrogations, a soudain soulevé en moi ce qui n’avait plus rien d’un doute : nous nous obstinons (attention, mesdames mes amies que j’aime et avec qui je vais peut-être être fâchée dans peu de temps) à dire que :
1/ les hommes sont des porcs et des rustres
2/ et des obsédés
3/ ils ne s’intéressent qu’aux fesses et aux nichons, là où nous regardons la blancheur de leurs dents, leur belle taille, leur sourire ravageur, et leur voix qui nous rend molécule d’atome
4/ et si nous avons le malheur de ne pas correspondre à leurs critères, nous serons instantanément reléguées au rôle de bonne copine, comme une sœur, une confidente, elle je peux tout lui dire, elle m’écoute et me comprend, et s’en fout complètement que je lui raconte mes histoires avec d’autres ; ouais, c’est bon pour un mec d’avoir une amie sincère. Mon œil.
L’angoisse m’étreint.
Foutaises et mensonges, hypocrisie absurde et déplacée…soyons franches. En tout cas, laissez-moi l’être, pour vous, et dire ici haut et fort ce que nous vivons tout bas : nous sommes pareilles.
Valentin vient d’ouvrir la boîte de Pandore.
Aussi, pour Valentin, pour nous tous hommes et femmes en quête de quelque chose dont je tairai le nom, et au nom de la Vérité, Vérité chérie, je vais poursuivre mon droit de réponse. Et, haut et fort, crierai définitivement NON à l’hypocrisie.
To be continued.

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