Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 13:10
24H(Previously, in my 24 hours, je découvrais que le terme “sexy”, hautement subjectif, développe fortement l’ego masculin. Et pas que l’ego. Particulièrement lorsque ledit masculine s’interroge sur ses futures rapports avec un membre de la gente feminine.)

 

Je ne suis décidément pas du matin. Je pense même arrêter de me lever, ou considerer qu’on est déjà l’après-midi, ce qui m’éviterait énervement et surprises.

Mais même si ma décision est prise, de sauter cette partie cruelle de la journée, je ne l’ai pas encore mise en application. D’où des souffrances terribles à peine levée. Et ce matin étant un matin comme un autre, ce fut encore le cas.

Imaginez deux secondes : je suis seule avec moi-même (no comment, merci), et un café fumant. Tranquille, sereine. En principe, rien ne devrait perturber mon rituel journalier.

Erreur.

Alors que je vagabondais à nouveau et futilement de site en site, je reçus un courier, m’interpellant sur mes propos d’hier. Un peu sèchement. Ce qui me fit sursauter, sans plus. Après tout, nous vivons dans un pays où la libre expression est (soit-disant) autorisée. Et je ne cherche pas à plaire à tout le monde, ni à remporter un quelconque suffrage universel. Pour être franche, ce qui me fit sursauter n’est pas que je sois interpellée, ou critiquée (et il est parfois flatteur de prêter le flanc à la critique); c’est que ce soit par une femme.

La critique, franche et ferme tout à la fois, n’était pas hargneuse, ni agressive. En aucun point. Ce qui constitue à son actif un avantage majeur, celui de retenir mon attention.

Parce qu’il est facile de dire n’importe quoi bêtement et sauvagement, juste pour avoir l’impression de donner un avis qui pourrait changer la face du monde.

Or, là, point  de tout ça.

 

Cependant, si elle n’était acerbe et déplacée, elle n’en était pas moins claire : mes propos manquaient incontestablement d’objectivité, les rendant aussitôt surfaits et plein de partialité.

Je reprenais instantanément ce que j’avais pondu la veille (l’utilisation ici-même du verbe “pondre” est justifiée, du fait que je me sentais très “poule” à la lecture de ladite critique).

 

“Ma fille, me suis-je dit, il est évident que tu n’es pas totalement honnête”. (J’aime beaucoup me parler, seule, ça comble vos silences. C’est beau ça, le “ça comble vos silences”, je le garde pour plus tard).  “Il est également évident que reprocher à un autre d’écrire ce que tu penses tout bas et ne dis pas tout fort est nul, nul, nul. Nul.”

Aussi, confusément confuse, je retournais sur le blog incriminé et poursuivais ma lecture.

Non, l’auteur n’est pas si injuste que ça. Ni même si macho. Oui, le jeu de la notation est également partagé entre les hommes et les femmes. Vous aussi, Messieurs, vous êtes soupesés et calibrés. Et nous y prenons plaisir.

Oui, vous avez raison. Oui, nous évaluons votre “sexytude” volontiers, et avant même de vous avoir adressé le moindre mot. Oui, certains détails retiennent notre attention, et pas toujours positivement; votre coiffure, la couleur de votre chemise,…je ne vais pas tout énumérer, la liste est longue.

Oui, nous vous examinons à la loupe.

Oui, nous pouvons en rire entre nous. Ou simplement en parler. Ou, mieux encore, nous taire (et non, n’imaginez pas que cela suppose un verdict sans appel; le silence peut être l’expression même de l’émotion…).

 

J’ai donc fait le choix de changer mon fusil d’épaule.

Halte au cynisme cinglant et injustifié. Trêve dans une guerre des sexes que vous n’avez pas demandée et que je ne veux pas déclarer.

 

Je promets, la main sur mon honneur, de répondre point par point, clairement, objectivement (ben oui une femme peut AUSSI être objective), sincèrement (mais oui, je vous dis qu’on peut l’être), à ce que vous avancez.

 

Aussi, et à partir de maintenant, je m’accorde, suite à vos propos, un Droit de Réponse.

 

 

To be continued.

 

Par Anne-Laure Buffet - Publié dans : Previously, in my 24 hours - Communauté : Les nouvelles au fil des jours
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 17:15
24H(Previously, in my 24 hours, j’avalais un café froid, donc infâme, après avoir découvert des propos plus que désagréables concernant la gente féminine sur un blog).

 

La curiosité est une chose… curieuse.

J’avais réussi, suite à ma lecture matinale, et mon agacement fort compréhensible, à passer finalement outre.

Sommes toutes, les propos tenus par l’auteur, emprunt de machisme et de misogynie, démontraient essentiellement le besoin de celui-ci de s’auto satisfaire dans une complaisance bien masculine.

(Oui, Monsieur, si vous le souhaitez, vous avez compris bien plus aux femmes et à notre manière de fonctionner que tous ceux qui, avant vous, se sont penchés sur le sujet, n’ont réussi à le faire.

Si vous le souhaitez.

Cependant, vous avez sombré facilement. Votre iceberg est cet amas de généralités dans lequel vous vous noyez lentement. Titanic sociétal, vous voilà en train de couler.)

 

J’en étais là de mes pensés, que je trouvais à la fois profondes dans leur forme (et évoquer la profondeur lorsqu’on songe au Titanic me faisait sourire), et intelligemment moralisatrices dans leur fond (que le Titanic allait bientôt toucher), lorsque soudain, subitement, je me suis jugée injuste. Terriblement injuste. La judéo-chrétienté dans laquelle j’ai été élevée s’est rappelée à moi. Un peu plus et j’en aurai rougi.

Après tout, comment pouvais-je me permettre de critiquer les textes d’un autre, lorsque moi-même je me complais à en écrire des divers et des variés, les imposant sans n’avoir reçu auparavant l’aval de personne ?

Avez-vous déjà eu des bouffées d’angoisse mêlée de honte ? C’est stupéfiant. Les pieds glacés, mais transpirant comme une fontaine déréglée, le rouge aux joues et les larmes aux yeux, je me serai volontiers accroché un fouet au bout du bras pour me punir de mon iniquité. (Je trouve, mais c’est une digression, que j’utilise des termes de plus en plus compliqués. Enfin, parfois seulement.)

 

Je ne pouvais rester ainsi. Il me fallait agir.

Je retournais avec fébrilité sur le blog incriminé.

Et reprenais ma lecture.

 

Un texte, vite, attira mon attention. Un texte sur les femmes, bien sûr. Non pas que s’il était sur les chiens il ne m’intéresserait pas (et ne souriez pas, le lien chien-chienne, j’y ai pensé aussi). Mais je voulais tenter de creuser le sujet qui me préoccupe, et donc cherchais un écrit plus significatif du fonctionnement de l’auteur.

 

Je ne fus pas déçue. Commencer une nouvelle semaine sans déception est en général très agréable. En l’espèce, très…horripilant.

 

L’auteur utilisait un terme dont il offrait dans le même temps une définition. « Sexy ». Il est vrai, pour sa défense, que ce qualificatif est employé le plus souvent à tort et à travers. Une attitude, un sourire, un geste, un bas, un talon, un regard, sont parfois qualifiés de sexy. Un plat dans un restaurant tout autant (oui, je l’ai entendu : « super sexy le menu ce soir »…il s’agissait de quenelles, peut-être y a t’il un lien à faire… ?). Une décoration d’appartement peut aussi être sexy. Une voiture également.

Bref, le propos était sur le « sexy », préliminaire à une rencontre…sexuelle. D’amour, il en est ici peu question.

Bien, parlons sexy, alors, si telle est la volonté de celui que je lisais.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je lisais donc.

 

L’auteur réduisait le terme sexy à la possibilité de concrétiser un besoin purement hormonal, qualifié par beaucoup d’hygiénique, avec celle de satisfaire une partie de son ego, en se rassurant et attribuant des mérites à la partenaire envisagée pour satisfaire lesdits besoins.  (Comment ça je fais des phrases longues et c’est compliqué de comprendre le fond de ma pensée ? Ok, je traduis : pour « baiser », mot que je relevais dans le texte, et être fier de soi le lendemain, l’auteur juge le « sexy » de la fille et lui attribue une note. Un « bon coup » devient meilleur si le sexy est au rendez-vous. )

 

Arggghhhh.

Re arggghhhh.

 

Adieu…j’allais dire veaux, vaches, cochons, mais étant donné le sujet, ça me paraît déplacé. Adieu espoir de charme, spontanéité, sincérité, et émotions. L’enfant joue aux Legos. L’ego mène l’homme. (Oui, c’est nul, je sais). Et nous voilà jugées, pesées et soupesées, calibrées et qualifiées, avant d’être…appréciées. Aimées…allez savoir…

 

Hummmpppppfffff, me disais-je. Ce qui ressemble étrangement à un soupir résigné. Trouverais-je dans ces textes un passage m’amenant à croire que l’auteur aurait un intérêt pour les femmes, simple, pur, et…sexy ? Ne transformant pas nos qualités intrinsèques en produit de CAC40 ?

 

Il me faut continuer ma lecture. L’important est de ne jamais désespérer.

 

 

 

To be continued.

 

 

 

 

Par Anne-Laure Buffet - Publié dans : Previously, in my 24 hours - Communauté : Les nouvelles au fil des jours
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 12:53
24H.jpeg
(Previously, in my 24 hours...je m'obstinais à combattre les vélleités des membres de ma tribu, l'HDMV en particulier, à trouver, chacune à sa manière, son indépendance...)


Ce matin, alors que la neige commençait à recouvrir mon toit et mes espoirs de promenades revigorantes, alors également que mon café fumait encore dans sa tasse, je me suis mise à vagabonder sur le net.

J’indique tout de suite que la précision concernant le café n’est pas ici placée pour vous informer de la composition de mon petit-déjeuner, mais uniquement car, avant tout café, je peux être irascible. Un tantinet. 

Reprenons, la digression étant vite fatigante.

 

Je vagabondais, disais-je, sans prêter plus que nécessaire attention à ce que je lisais. En fait et pour être franche je ne lisais rien. Je traînais essentiellement sur des sites me permettant d’élargir mes connaissances musicales ou cinéphiles.

Mais, magie du surf webien, je me retrouvais soudain tout autant que par hasard sur un blog, commis par un homme très manifestement. Celui-ci, comme bien d’autres amateurs passionnés d’internet le font, rédige ce qui semblerait être un journal non intime, emprunt de philosophie quotidienne et de constatations sur le(s) couple(s). Le sien, les autres. Qui dit couple dit forcément deux personnes (au minimum). Aussi, me voilà en train de lire sa vie, son œuvre, sa douce et tendre moitié et les interventions de celle-ci dans le quotidien dudit auteur.

Soyons objectives, mesdames. Nous nous amusons parfois (souvent ?) à nous moquer de ceux sans qui nous ne pouvons vivre (soyez honnêtes…nous les critiquons vilement, et nous déplorons leurs absences, et leurs silences, dès qu’ils dépassent la demi-journée en durée). Et lorsqu’après des dîners monosexes, nous nous retrouvons chez nous, nous oublions volontiers bien vite ce que nous avons pu dire une heure plus tôt, ravies de retrouver notre amoureux, ronflant comme un bébé au milieu de cadavres de bouteilles de bières et de cartons de pizzas. (Quoi j’exagère ? Comment ça, je passe la pommade ? Pas du tout. L’objectivité me gagne chaque jour un peu plus).

 

Donc, pour en revenir à mon mouton matinal, me voilà en train de lire les déboires de cet inconnu. Mon café refroidissait dans la tasse. Et dans un temps similaire, mon cerveau s’échauffait. (J’avoue tout de suite avoir souri régulièrement à la lecture de ces pages, avant d’être vraiment échauffée).

Oui, mon cerveau, comme une bouilloire oubliée sur un feu mal éteint, s’échauffait et se mettait à siffler.

Vous avez sans doute tous vu ces dessins animés dans lesquels les héros, au bord de l’implosion cérébrale, fument par les oreilles et émettent en guise d’onomatopées des têtes de mort et autres points d’exclamation.

J’étais très proche de ce type de réaction.

Constats pernicieux et futiles, arrogance masculine et prétention machiste…voilà ce à quoi j’avais droit en plongeant un peu plus dans la lecture de ce que mes yeux découvraient au fil des lignes.

 

Je décidais alors qu’avant de m’énerver et de tenir des propos tout aussi ridicules qu’insensés, j’allais boire mon café. Qui avait refroidi, ce qui ne fit qu’ajouter à mon agacement. Dès lors, je l’avoue sans honte, la mauvaise foi étant la chose la mieux partagée de ce monde, j’en faisais usage en accusant l’auteur des lignes lues à l’instant de m’avoir retardée dans l’absorption de mon breuvage.

 

To be continued…

 

Par Anne-Laure Buffet - Publié dans : Previously, in my 24 hours - Communauté : Les nouvelles au fil des jours
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /2010 14:47
Garance.jpgC’est un matin plus froid qu’un autre que madame du Rouard m’a, pour la première fois de sa vie, surprise. N’eut été la faim qui me tenaillait ce jour-là, et l’éducation emprunte de principes que j’avais reçue, j’aurai sans doute lâché ma tartine et ma tasse de café en même temps.

Monsieur du Rouard venait de quitter la cuisine. Nous y prenions notre petit déjeuner, seul repas d’ailleurs pris dans cette pièce. Je me retrouvais seule avec « ma mère ». Mal levée, mal réveillée, manquant de sommeil et de paroles, je me contentais de répondre par onomatopées et grognements suggérant une approbation aux diverses questions qu’elle me posait.

 

-       Tu as rencontré un garçon ?

La question arrivait non entre la poire et le fromage, mais entre des constatations météorologiques et des prévisions de dîners.

-       Tu peux me répondre tu sais. Je comprends. Tu es à l’âge où l’amour sait se faire connaître, se présente, blesse et transporte.

 

Madame du Rouard se lançait dans le lyrisme lucide. Incroyable. Elle si distante, si incroyablement froide en apparence aux sentiments, semblait fondre sous un soleil d’hiver et se révéler femme.

Pouvais-je pour autant lui parler ? Pouvais-je m’épancher, lui donner cette confiance, cette réponse qu’elle quémandait soudain ? Jamais nous n’avions évoqué le sujet. Mes premiers émois amoureux avaient été confiés à un journal intime, abandonné aux profit d’oreilles amies. Mes premières questions avaient trouvé des réponses dans les livres, ou sur internet. Mon premier amour, vite aimé et aussi vite oublié, n’avait jamais franchi la porte de l’appartement, ni en pensée ni en personne.

Parler de lui ? De mon Perdican ? De cet être, cet homme, qui me menait en terres inconnues ?

Si différent de ce que j’étais jusque là, me transformant invisiblement, faisant siens mon âme et mon cœur sans le savoir (tout du moins, j’espérais qu’il n’en sache rien, qu’il ne se doute de rien).

 

Faire entrer dans cette cuisine si conventionnelle, si bourgeoise, cet artiste, ce saltimbanque, dépravé dégradant la particule et la généalogie en les approchant plus près que la morale familiale ne pouvait l’endurer. Impossible.

Je levais les yeux vers madame du Rouard. Son regard me suppliait presque, attendant une réponse. Ses lèvres frémissaient d’attente et d’inquiétude mêlées.

 

Je le revoyais, tel que je l’avais encore vu la veille. Me tenant par le bras, sa main serrant mon épaule, ses yeux caressant mon visage, sa voix berçant mon esprit. Jeu d’acteur auquel je cédais volontairement. Je ne pouvais l’ignorer ou le nier. Je l’aimais. Attirée, séduite, envoûtée. Aimante. Je ne me voulais qu’auprès de lui, je ne me voyais qu’avec lui. Je me refusais cet aveu. Il me fallait pourtant l’admettre et l’accepter. Du fond de sa noirceur transparaissaient un charme, une douceur, une intelligence, une faculté d’amour plus réelles que chaque battement de mon cœur.

Je l’aimais. Indiscutablement. Infiniment.

 

-       Quelle question, maman. S’il y avait quelqu’un, de près ou de loin, pourquoi le cacherais-je ?



Photo FV 

Par Anne-Laure Buffet - Publié dans : Garance - Communauté : Les nouvelles au fil des jours
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 15:03
toujours-extirper-de-ce-monde-du-beau--malgre-la-laideur-a.jpgA vous tous, messieurs les beaux parleurs, les menteurs et bonimenteurs, les utilisateurs du verbe et du sourire comme autant de plaisirs vaguement dispersés,

A vous qui mêlez ironie et galanterie, qui confondez bien volontiers nos cœurs, nos oreilles et vos débarras faussement intellectuels, maladroitement manuels,

A vous aux esprits vérolés, à l’ambition fermée par la ceinture de votre pantalon, n’attendant qu’un relâchement, qu’une main prête à se tendre,

A vous qui jetez votre amour par la fenêtre, usant du mot sans en connaître le sens, le pleurant chaque jour et le repoussant bien plus qu’à votre tour,

A vous qui vous cachez derrière votre petit doigt quand vos belles phrases vous ont portés trop loin, quand vos gestes ne nous laissent qu’un poids, amer et cruel, une envie de vous attendre,

A vous, à l’orgueil si haut placé que pour vous en faire descendre , il ne suffit pas d’aller vous y chercher, il faut vous en pousser,

A vous qui vous croyez si forts que vous pouvez vous moquez, et que jamais vous ne vous retournez pour voir le mal que vous avez laissé,

A vous qui vous protégez derrière un vocabulaire savamment employé : Vérité, Ecoute, Partage et Amitié, et qui aussitôt le bafouez,

A vous aux cicatrices mal fermées, que vous refusez de voir, par lâcheté, égoïsme ou désespoir,

A vous aux attentes enfouies, aux désirs inavoués, aux promesses perdues, à ce que vous refusez de supporter, avec une prétention de mâle mal placée,

A vous qui ne pouvez supporter de voir des larmes couler, que souvent vous provoquez, mais ne sachant comment les effacer,

A vous qui, sans honte et sans complexe, méprisez, écrasez les cadeaux qui vous ont été faits, les transformant en charpie ou en regrets,

 

A vous tous, je vous souhaite une excellente année 2010. Et vous souhaite d’y trouver ce supplément d’âme qui vous fait cruellement défaut. Ce supplément d’âme qui fait naître le bonheur.

 

Et vous mesdames, ne souriez pas. L’adjectif a ceci d’agréable qu’on peut le féminiser à souhaits. Alors, ne souriez pas, et sans prétention, sans honte, sans gloire et sans remord, demandez-vous qui parmi nous peut se vanter de n’être en rien concernée. Et de ne pas méritez mes vœux.

Rassurez-vous, je ne m’en sens pas dispensée.

 

 Photo FV : "Toujours extirper de ce monde du beau, malgré la laideur ambiante"

Par Anne-Laure Buffet - Publié dans : Coups de gueule - Communauté : Facebookiens grands auteurs
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Publications...à ce jour...

NOUVEAUTES EN FEVRIER : 
2 PARUTIONS : UNE NOUVELLE ET UN ROMAN EPISTOLAIRE

La nouvelle, c'est "Joyeuses fêtes", publiée avec le collectif d'auteurs
Dix de plume, Edition Maruja Sener. 



Quant au roman épistolaire, il s'agit de "Maman chérie", aux éditions Lemanuscrit.com.

Pas trop son truc le roman épistolaire. Lettres d'une petite fille en mal d'amour. 
Il a promis de le lire. Méme de donner son avis. 
Il a eu un peu de mal au début. Puis les pages ont défilé sans notion du temps qui passe. 
Prenant. Emouvant. Choquant. Souriant parfois. 
Un vrai roman. Une véritable oeuvre littéraire. Aboutie. 
La technique le faisait sourire. Il a l'oeil humide. 
L'auteur maitrise son style et son histoire. 
Les personnages, même absents se dessinent avec force sous une plume experte. Nul besoin de lire les dates pour voir les étés passer. Emma grandir. Emma comprendre. Emma oser devenir enfin elle.
Un vrai plaisir et une douleur. 
Seul regret il en aurait voulu plus.

 mail.pngChocoplumes.jpg

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